Jeudi 8 avril, l’Assemblée nationale a examiné la proposition de loi du député Olivier Falorni donnant le droit à « une fin de vie libre et choisie ». J’ai voté pour un amendement réécrivant l’article 1er et contre les amendements visant à supprimer ce dernier. Je soutiens donc la création d’une « assistance médicalisée active à mourir ».

Je ne peux me résigner à accepter les douleurs terribles endurées par certains malades en phase terminale. C’est insupportable pour eux, mais aussi pour leurs proches. C’est pourquoi je crois que toute personne atteinte d’une maladie incurable à un stade avancé et qui en a fait la demande doit pouvoir être aidée et accompagnée pour qu’il soit mis un terme à ses souffrances.

Le débat sur ce sujet ne fait que commencer. Cette proposition de loi a montré qu’une large majorité de députés, toutes couleurs politiques confondues, y étaient favorables.