festival du peu - gourmandises - bonson - 28 juin 2019

Discours du député Loïc Dombreval:

Mesdames et Messieurs les élus

Mesdames et Messieurs,

Nous voilà réunis pour la 17 édition du festival du peu, déjà la 17éme année que Bonson lance en quelque sorte la saison culturelle estivale dans notre département avec cet événement venant clôturer le mois de juin et ouvrir l’été.

Et c’est une gageure de réussir chaque année à monter un tel évènement, de qualité, axé sur l’art contemporain, dans une commune de 700 habitants. Ce pari, réussi chaque année, fait parfaitement écho à la politique gouvernementale en matière culturelle : une politique volontariste d’irrigation de la culture et des pratiques artistiques dans tous les territoires, dans toutes les classes d’âge pour faire reculer la ségrégation culturelle.

C’est le sens des annonces du Ministre de l’Education national Jean-Michel BLANQUER à Cannes il y a 15 jours avec l’Objectif 100 % Education Artistique et Culturelle, visant à généraliser un parcours structurant et de qualité pour chaque élève chaque année. De même avec l’annonce de la création de l’Institut national supérieur de l’éducation artistique et culturelle (INSEAC) qui ouvrira ses portes en 2022, à Guingamp. L’INSEAC sera un lieu de formation pour les acteurs de la transmission, les enseignants et les artistes et verra le jour dans une ancienne prison. Une première en France et un beau symbole.

C’est aussi les ambitions affirmées par Franck RIESTER, le Ministre de la culture qui veut « Faire de la France une place forte de l’art, renforcer la présence des artistes dans les territoires, accompagner la filière des arts visuels, telles sont [ses] trois priorités« .

Je félicite donc Jean-Marc AUDOLI pour sa persévérance en ce domaine, ses équipes et les habitants partie prenante de l’organisation, qui impriment de la sorte durablement la vie culturelle dans notre territoire.

Cette année, Monsieur Yves BERMONT, Président du festival et Monsieur Frédéric BRANDI, Commissaire de l’exposition, nous invitent à céder à l’appel de la gourmandise et je n’entends pas résister plus longtemps à ce riche festin préparé par 11 gourmets mêlant structures végétales, estampes, dessins, média, installations, photos, expressions urbaines, mise en scène.

Merci au festival du peu, Merci aux 11 artistes, vive Bonson et vive la gourmandise !