portrait loic dombreval, député des alpes-maritimes

Loïc Dombreval est né le 16 avril 1966 à Boulogne-Billancourt. Très jeune il souhaite concilier son attachement pour les animaux et son avenir professionnel. Il entreprend donc des études à l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort avant d’être diplômé du titre de docteur vétérinaire en 1990. Vétérinaire libéral de 1990 à 1995, il dévoue ses soins aux animaux de compagnie.

Son ambition est de faire progresser la condition animale en France et il se consacre dès lors à la communication et à la stratégie pour de grandes entreprises du secteur animalier jusqu’à diriger sa propre entreprise de conseil et de communication.

En parallèle de ses activités professionnelles, Loïc Dombreval partage les idées centristes et modérées de François Bayrou et rejoint l’UDF puis le MoDem lors de sa création. Il s’engage naturellement aux côtés de ce dernier lors des élections présidentielles de 2006. Cet engagement se poursuit en 2007 lorsqu’il se présente pour la première fois aux élections législatives de 2007 dans la sixième circonscription des Alpes-Maritimes.
Elu président du MoDem des Alpes-Maritimes en 2008, il est candidat aux élections européennes de 2009 puis aux élections régionales en PACA en 2010.

Il souhaite porter ses valeurs d’ouverture à l’échelle locale en recentrant son engagement dans sa ville d’adoption dans laquelle il vit depuis plus de 20 ans, Vence, Alpes-Maritimes. Il est donc candidat aux élections municipales de Vence en 2008 et devient conseiller municipal, chef du groupe d’opposition jusqu’en 2014 où il renouvelle sa candidature en se portant tête d’une liste d’ouverture rassemblant de la droite jusqu’au parti écologiste en intégrant des membres de la société civile. Il sera alors investi maire de Vence, président du syndicat intercommunal du « Pays de Vence » (8 communes) et vice-président de la Métropole Nice Côte d’Azur délégué à la biodiversité.

Pour porter les valeurs de Vence à l’échelle régionale, il se présente aux côtés de Christian Estrosi aux élections régionales. Il est élu conseiller régional et préside alors la commission “environnement, mer et forêt”. Son rôle à la région aura un impact favorable sur la ville de Vence, puisqu’il décroche l’acquisition du Parc de la Conque au tarif symbolique d’un euro.

Convaincu que la France ne peut avancer qu’au travers de réformes trans-partisanes, il retrouve en Emmanuel Macron les codes et les valeurs des partis centristes et choisit de rejoindre la majorité présidentielle La République en Marche aux élections législatives. Une fois devenu député et contraint de quitter son siège de maire de Vence, il souhaite préserver son ancrage territorial. Il conserve alors un rôle de conseiller municipal de Vence et de conseiller métropolitain.

Tout au long de sa carrière politique, Loïc Dombreval a poursuivi son engagement en faveur du bien-être animal. Il fût ainsi administrateur national de la Société de Protection des Animaux de 2014 à 2016. De grandes mesures furent actées par la SPA pendant ce mandat, parmi lesquelles le grand plan de rénovation des refuges.

Resté très proche de ses confrères vétérinaires, il est membre du comité Ethique Animal Environnement Santé de l’Ordre des Vétérinaires depuis la création du comité en décembre 2018. Le rôle de cette instance est d’émettre un avis ou des recommandations sur les questions éthiques qui touchent désormais la profession vétérinaire: les vétérinaires doivent mêler leurs compétences en matière de bien-être animal aux évolutions technologiques qui méritent une attention éthique.

Président du Groupe d’Etudes “Condition Animale” à l’Assemblée Nationale, Loïc Dombreval est tout naturellement attentif à ces évolutions de la profession.

En 2019, il a été missionné par le Ministre d’Etat, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire François de Rugy pour mener le groupe de travail sur le bien-être de la faune sauvage captive, animaux sauvages dans les cirques, cétacés dans les delphinariums, élevage de visons pour la fourrure et parcs zoologiques. Il lui a rendu un rapport incluant un ensemble de préconisations en juillet 2019 après avoir auditionné les acteurs socio-professionnels, associations, experts scientifiques et représentants de l’Etat.

Il fédère les parlementaires de tous horizons politiques pour défendre la condition animale et montrer que le bien-être des humains est indissociable du bien-être animal. Il a ainsi initié une Tribune en Juin 2019, cosignée par 240 parlementaires, pour lutter contre les 100000 abandons d’animaux de compagnie chaque année en France. Une autre réunissant 83 députés La République En Marche appelant à améliorer la Condition Animale.

Depuis, son travail au sein du groupe d’études et auprès des acteurs associatifs, institutionnels et professionnels, l’a conduit à être nommé parlementaire en charge d’une mission gouvernementale auprès du Ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, sur le thème de l’animal de compagnie: prévention de l’abandon, animaux dangereux, errants, mordeurs, races hypertypes, interventions douloureuses ainsi que sur la détention des équidés par des particuliers.

Il a également proposé un pacte « Homme et Animal: une vie commune » dans lequel 20 propositions sont soumises aux candidats aux élections municipales 2020 en vue d’assurer une vie commune harmonieuse entre homme et animaux dans la cité.

Il participe enfin à la mission parlementaire sur « Réglementation et Impacts des différents usages du cannabis » et a été nommé vice-président de la commission d’enquête sur les moustiques aedes et les maladies vectorielles en Janvier 2020.